Dans les pages présentées sur ce site, ma démonstration est de montrer que tout dans l’univers n’est que systèmes vibratoires, rythmes, pulsations etc. Il devient nécessaire maintenant, pour la crédibilité du travail, de préciser ce qui vibre ; quel est le milieu (ou les milieux) où ces vibrations se produisent et se propagent ?
Deux points sont déjà acquis :
Ces systèmes vibrent en dilatation et compression ;
Les premiers et plus simples éléments de cet édifice, les particules élémentaires, vibrent dans un milieu idéalement élastique qui :
-N'autorise aucun frottement à l'origine de pertes d'énergie, de dispersions etc.,
-Permet la propagation d'ondes avancées et aussi bien que d'ondes retardées.
Mais qu’en est-il dans les systèmes biologiques ou économiques que nous venons de voir dans ce chapitre ?
On va le préciser en éclaircissant ces questions :
-Lorsque l’ontostat économique, ou biologique, fonctionne, qu’est-ce qui se comprime et se dilate ?
-Lorsque les courbes de croissance remarquables de l’évolution se maintiennent sur une tendance, d’où provient la force qui les ramène sur cette droite de tendance ?
Pour les particules élémentaires donc, nous avons parlé d’un milieu élastique, idéal, où les ondes peuvent se propager dans les deux sens : le sens retardé vers l’extérieur, et le sens avancé vers l’intérieur.
Et ensuite ? vers les niveaux supérieurs ?
Nous allons voir que c’est toujours ce même milieu qui vibre, alors que les systèmes se surajoutent pour augmenter les amplitudes et les périodes. Prenons l’exemple de la balançoire : si vous donnez une impulsion sur une balançoire vide, elle se balancera avec une période et une amplitude régulières, les deux décroissant progressivement sous l'effet des forces de frottement. Si vous vous asseyez dessus, vous devenez un système surajouté et pourrez, par vos propres efforts, augmenter l’amplitude des mouvements mais c’est toujours la balançoire qui va et vient dans le champ de gravitation.
Pour ce qui concerne les ensembles vibratoires que nous étudions, en particulier les ontostats mais aussi d’autres rythmes biologiques ou économiques, c’est la même chose. Des systèmes surajoutés – molécules, biologie, physiologie, activités humaines – se combinent pour augmenter les amplitudes, synchroniser les vibrations et ajouter les zones de compression et de dilatation pour élargir les dimensions des ondes. Il n’en reste pas moins qu’à la base les particules élémentaires vibrent dans le milieu primordial.
Comme nous l’avons vu, les processus de production industrielle se font plutôt en compression de l’espace et du temps, avec aménagements et dépenses d’énergie pour les locaux où se passent ces fabrications, et fatigue et stress pour les ouvriers qui fabriquent. Cela passe par des activations de leurs processus biologiques pour produire de l’énergie, par plus de consommation d’oxygène et dégagement de gaz carbonique et de chaleur ; ces systèmes biologiques eux aussi travaillent plus en compression ainsi que les molécules qui les composent ; ils se synchronisent, sont plus comprimés sur de plus grandes durées. Et au bout du compte, c’est le milieu lui-même qui est plus comprimé et c’est son élasticité qui règle toutes ces activités. Nous avons vu que c’est un phénomène de battement, de nombreuses petites ondes regroupant toutes les harmoniques d’ondes de plus en plus grandes. Lorsque ces ondes approchent toutes de leurs maximums de compression en même temps, l’onde de battement tend aussi vers son propre maximum, bien évidement. Et ainsi, nous voyons que c’est le milieu lui-même où vibrent les particules qui absorbe et entretient par sa propre élasticité les vibrations qui se produisent à tous les niveaux supérieurs.
Ensuite, après la compression se produit la détente qui pour les entreprises sont les activités de ventes ; les produits fabriqués sont exposés dans des rayons des magasins, dans des salons professionnels, dans des catalogues ou dans des pages Internet. Si les vendeurs gardent encore une certaine activité, beaucoup est fait pour la détente, surtout celle des acheteurs, et pour la multiplication des rencontres, au hasard ou préparées, entre un acheteur et le produit qu'il cherche.
En somme, l’élément qui règle toutes les activités, qu’elles soient biologiques ou économiques et humaines, c’est ce milieu élastique primordial. Toutes les activités en phase de compression pressent dessus et le compriment. Les activités économiques pèsent sur les activités biologiques, lesquelles agissent à leur tour de la même façon sur les activités moléculairese tatomiques. Ce sont des ondes, c'est la principale idée exprimée dans ce site, qui se rassemblent en phase comprimée pour fournir de l'énergie à l'organisme; ce faisant elles compriment le milieu primordial lui-même. Et c’est ce milieu comprimé qui, après, impose la relaxation suivante, le repos, la détente. Mais cette détente ensuite, lorsqu’elle est amplifiée par les systèmes biologiques et économiques, étire ce milieu qui répond en se comprimant, d’où une nouvelle phase d’activité et de compression, et ainsi de suite.
Si nous sommes fatigués, c’est que nous avons trop pressé sur ce milieu primordial et c’est lui qui, en se relaxant, nous impose de nous reposer.
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