Page précédente

- 7.1 - Les Points Forts de la Théorie de l'Onde de Phase Universelle

par Denys LÉPINARD

Page suivante

 


Cette ensemble théorique développé par Denys Lépinard comporte quatre parties principales :
Un corpus d'observations et de mesures à l'origine des courbes en cosinus et en sinus.
La théorie de l'Ontostat.
La théorie du Repositionnement.
Une synthèse ouverte vers une théorie universelle.
Les points importants de cet ensemble sont listés ici :

1- La classification.

1.1- L’alternance Individus / Assemblées. Elle repose sur cette observation simple : dans tout le monde connu (inerte, biologique, cosmologique) il existe - quasiment exclusivement - deux catégories d’êtres : les uns formés d’un petit nombre d’assemblées différentes que j’ai appelés individus, et les autres formés d’un grand nombre d’individus semblables, les assemblées.

1.2- Les niveaux d’organisation. Le retour de cette alternance génère des niveaux d’organisation. On en compte 6 pour l’édifice biologique, de l’hydrogène à la biosphère, et 5 autres pour l’édifice cosmologique.

2- Le cosinus.

2.1- De combien progresse l’Évolution à chaque niveau ? Cette question devient fondamentale dès que les niveaux sont définis. Elle impose d’abord de résoudre deux problèmes ;
celui du choix de l’unité de mesure : par cohérence, j’ai tout simplement choisi la masse des individus que j’ai exprimée en nombre d’atomes d’hydrogène.
Et celui lié à de grandes différences de masse entre les individus d’un même niveau : après avoir fixé les extrêmes, j’ai remarqué que dans chaque niveau il existe un individu parmi les plus gros, plus complexe que les autres, et qui participe activement à l’organisation au niveau supérieur ; il m’a paru un bon témoin reconnaissable d’un niveau à un autre.

2.2- L’allure régulière. Le simple fait, surtout pour l’édifice biologique, que les masses de ces individus se placent sur une courbe régulière d’allure accélérée est frappant par lui-même ; il mériterait une mention dans tous les manuels scolaires et quelques développements dans les écrits de tous les penseurs. C’est le signe,
à chaque niveau, de l’existence de zones de stabilité où les associations et le fonctionnement des êtres se fait mieux,
et entre les niveaux de relations dont la nature reste à préciser.

2.3- La précision de l’équation mathématique. Elle parle d'elle-même. On peut chercher d’autres équations, mais la simplicité de celle-ci et la bonne concordance entre l’observation et le calcul ne peuvent que retenir l’attention de tout scientifique.

2.4- La classification des êtres de l’édifice cosmique. Les objets célestes se disposent selon la même classification, ce qui fait que cette structure est commune à tous les êtres de l’univers connu.

2.5- Son extension à tout l’univers. Les êtres de l’édifice cosmique, classés pareillement par niveaux, se disposent sur un quart de période prolongeant celui de l’édifice biologique. Cette disposition est intéressante car elle traduit la continuité du mouvement sinusoïdal. Il nous reste bien sûr à interpréter ce qui semble être une convergence. À tout le moins, on peut penser que dans l’univers et dans le vivant il y a autres choses que hasard, chaos et successions d’aléas et que l'évolution biologique est un grand mouvement de l'Univers au même titre que son expansion ou que la cosmogénèse.

3- Le sinus.

Tout ce chapitre 3 est encore à publier sur le Web; je peux néanmoins fournir des éléments.

3.1- La précision des représentations graphiques. Elles mesurent la vitesse de l’évolution sous différents aspects et à différents âges. L’évolution n’apparaît plus comme un phénomène aléatoire et irrégulier, mais comme un processus dynamique. Il est à noter que ces droites sont obtenues par un étirement de l’axe des temps, et non par une contraction qui aurait tendance à rapprocher les points ; les graphiques montrent la sensibilité de la méthode.

3.2- Le rappel à l’équilibre. Certains graphiques révèlent nettement ce que l’on pourrait appeler une force de rappel qui impose constamment au mouvement de l’évolution le retour sur une position d’équilibre elle-même en évolution, autre preuve d’une dynamique qui non seulement donne l’élan mais aussi contrôle le mouvement.

3.3- La double complémentarité entre le sinus et le cosinus. Il est important de voir, comme je l’ai montré par la construction du cercle trigonométrique, que ces deux équations ne sont pas indépendantes mais mathématiquement complémentaires ; de même que sont biologiquement complémentaires la structure (mesurée par le cosinus) et le mouvement (mesuré par le sinus). Ceci est épistémologiquement très fort.

4- L’ontostat.

4.1- Il est universel. Sa forme la plus pure apparaît au niveau économique dans le fonctionnement d’une entreprise, au niveau biologique dans la régulation de la synthèse protéique, et au niveau quantique dans le fonctionnement de la particule élémentaire ; mais il est possible de le mettre en évidence plus ou moins nettement à tous les niveaux, dans toutes les régulations du vivant et de non vivant. Il est le reflet d’une structure spatio-temporelle sous-jacente qu’il doit permettre de découvrir.

4.2- Son plan dans le temps et dans l’espace. Dans son fonctionnement, il dissocie et privilégie alternativement l’espace et le temps. En observant cela nous touchons à quelque chose de fondamental.

4.3- L’explication de la classification. L’ontostat se révèle à l’origine de l’alternance grands nombres / petits nombres : l’individu comme agent unique de décision à gauche du schéma et l’assemblée comme réservoir d’informations par le grand nombre à droite. Ce paragraphe et le suivant confirment mes premiers travaux.

4.4- Le calcul pour retrouver les fonctions circulaires. L’espace et le temps dissociés dans l’ontostat doivent être mesurables séparément mais complémentairement. On en fait la démonstration mathématique pour le temps par un calcul simple fondé sur l’équilibre des rythmes d’échanges entre un ontostat et son milieu, chacun n’étant pas isolé mais en relation avec tous les autres. Ainsi on retrouve mathématiquement la complémentarité entre le sinus et le cosinus de nos équations, à partir d'une formule qui pourrait devenir l’équation fondamentale de l’univers (encore à venir).

5- La théorie du repositionnement.

Si l’ontostat existe au niveaux économique, biologique et autres, on ne peut manquer de faire l’hypothèse de son universalité, et fatalement de son existence au niveau quantique. Sa mise en évidence dans ce contexte théorique nous donnerait, sur le fonctionnement et la nature des êtres de ce niveau, un éclairage aussi sûr, sinon plus, que l’approche empirique actuelle. Le résultat immédiat va être la possibilité de décrire et d’expliquer le comportement des particules par une démarche purement phénoménologique.

5.1- Le repositionnement permanent. Le caractère de base de l’ontostat microphysique est celui, plus général, des ontostats transposé à ce niveau : le repositionnement permanent de la particule en fonction d’informations venues de tout l’univers, et supporté par un double système d’ondes. L’équation fondamentale est celle de Louis de Broglie :

hν = mc2

Tout le reste en découle.

5.2- La mise en évidence de l’onde de phase qui explique et permet de calculer aussi bien,
5.2.1- la première condition de stabilité de l’atome d’hydrogène,
5.2.2- le moment cinétique angulaire (à venir),
5.2.3- l’émission d’ondes électromagnétiques par les atomes (à venir),
5.2.4- le calcul de l’inertie cinétique,
5.2.5- et l’interprétation de cette grandeur fondamentale qu’est la quantité de mouvement (à venir).

5.3- Un éclairage nouveau sur des notions anciennes :
5.3.1- On comprend mieux ce qu’est l’inertie : le retour de la particule à une place assignée par l’univers.
5.3.2- Comment s’explique une accélération, l’inertie centrifuge…
5.3.3- La notion de force disparaît au profit de celle de redirection de la particule sous l’effet de l’information qu’elle reçoit. Les quatre forces fondamentales sont expliquées et calculées par la même théorie.
5.3.4- La théorie de la relativité est réinterprétée, tout en gardant les mêmes résultats concernant la contraction des longueurs et la dilatation des temps en relation avec la vitesse.
5.3.5- Une simplification de la théorie du magnétisme avec la réfutation de cette absurdité qu'est le champ magnétique.
5.3.6- Un rafraîchissement de l’optique géométrique.

5.4- D’une façon générale la bonne coïncidence entre l’explication des phénomènes, le calcul et les résultats numériques obtenus.

5.5- La stabilité des atomes par la formation de franges d’interférence hyperboliques entre systèmes vibrant en phase.

5.6- La production des rayonnements électromagnétiques (à venir).

5.7- La constante de structure fine, véhicule de l’information de l’univers. La coïncidence entre la valeur de la constante de structure fine et le logarithme de la racine carrée de la masse de l’univers est frappante. Elle permet d’interpréter cette constante comme une formule de l’information : elle intègre l'information de l'univers dans le comportement des particules.

5.8- Une explication simple et claire de la non séparabilité (à venir).

5.9- L’existence des ontostats à trois niveaux. Puisque les ontostats existent à différents niveaux de la matière, on peut envisager d'y retrouver les mêmes lois ; d'où la possibilité d'une unification des sciences. Les grandes questions de l'évolution de l'univers et du vivant doivent être revues sous cet éclairage.

6- La remontée sur l’origine des causes.

Un ontostat de niveau supérieur se construit à partir d’un ensemble d’autres du niveau inférieur par prolongation de la chaîne causale en amont et en aval, à mesure que le retour d’information s’élargit et se précise. C’est là qu’il faut voir le mécanisme essentiel de l’évolution.

7- L’Évolution est un grand mouvement de l’Univers au même titre que son expansion.

L’Évolution nous apparaît donc comme un double mouvement : mise en communication d’ontostats de même niveau, et ouverture de l’ensemble ainsi formé vers le niveau supérieur. Ainsi, à partir des ontostats des niveaux inférieurs (quantiques en premier), se gonfle une véritable bulle d’organisation à double sens :
-le sens dynamique est une chaîne causale de communication matérielle et énergétique, des plus petites particules jusqu’aux plus grandes structures,
-et le sens d’information en retour qui se nourrit de l’aléatoire du milieu extérieur.
Et progressivement la bulle s’étend à tout l’Univers. Cette conquête progressive du milieu extérieur par le milieu intérieur (et réciproquement) traduit la rivalité complémentaire de ces deux milieux. Il faut y voir l’origine de la dynamique sinusoïdale.

8- L’Onde de Phase Universelle.

On peut retrouver les fonctions circulaires qui sont à la base de notre réflexion (§ 2 et 3), donc l’explication que nous recherchons, par une onde de battement crée par l’addition de deux fonctions sinusoïdales de fréquences proches. Une représente l’onde retardée d’action et l’autre l’onde avancée d’information. Leur association permet les rétroactions ; et le déphasage progressif des ondes explique l’apparition dans le vivant de systèmes de contrôle de plus en plus performants. Nous sommes sur la piste de l’explication générale de l’évolution et la vie.

home page previous page next page Denys Lépinard

août 2005