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- 3.7 - La théorie de la Structure Ondulatoire de la Matière explique les lois de Newton

par Denys LÉPINARD

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La théorie de la Structure Ondulatoire de la Matière et du Repositionnement de la Particule (SOM-RP) revient sur les fondamentaux mêmes de la matière. En particulier sur la nature des particules élémentaires : ce ne sont plus de petites masses sans dimensions, mais des systèmes d'ondes . Ce changement de point de vue radical éclaire différemment la physique, non pas pour ce qui concerne les grandes lois et les techniques, issues de l'expérimentation, bien éprouvées, et qui peuvent souvent être conservées, mais les explications des phénomènes qui deviennent claires et intelligibles. Cela nécessite de revoir les démonstrations à la lumière de cette théorie, d'abord les plus élémentaires, les plus confirmées. Il faut inventer une nouvelle méthodologie où longueur d'ondes, fréquences, associations et combinaisons d'ondes sont les outils fondamentaux. Dans cette page et la suivante, nous allons reprendre les bases mêmes de la mécanique classique, dire ce que peut être l'inertie, l'accélération d'un corps et retrouver l'explication des lois fondamentales de Kepler et de Newton, car c'est bien là qu'il faut reprendre la science. Je pense que le lecteur appréciera le pouvoir d'explication de cette nouvelle méthode.

I - Quatre remarques préliminaires pour montrer comment la théorie de la Structure Ondulatoire de la Matière et du Repositionnement de la Particule (SOM-RP) peut éclairer la physique classique :

1- Le Temps. Dans les équations exprimant le mouvement des corps, à vitesse constante ou accélérée,

x(t) = . a0.(t-t0)2 + v0.(t-t0) + x0

t, le temps est la variable indépendante de référence, et x, la variable dépendante, représente l'espace parcouru par le mobile dans le temps t. Cela peut nous incliner à penser que quelque chose dans la nature règle le mouvement des corps en se référant à un temps fixe et régulier -en dehors des effets relativistes dus à des vitesses proches de celles de la lumière. Nous n'avons aucune indication de cela dans la physique classique, à part ces équations. Il ne s'agit pas de débattre de grandes questions comme celle d'un temps universel ou relatif, d'un début ou d'une fin de l'univers, mais tout simplement de se demander quelles sont les relations au temps et à l'espace d'une particule ou d'une masse de matière qui se déplace d'un point à un autre. Pour la physique classique, une particule glisse à travers l'espace et le temps sans s'accrocher ni à l'un ni à l'autre et pourtant cette équation toujours vérifiée laisse l'impression, confuse puisque non explicitée, que la particule dans son mouvement s'engrène sur le temps. Si la physique classique n'a pas de réponse, la Théorie SOM-RP en a une évidente puisque les ondes gardent des fréquences constantes, donnant une légitimité à la référence au temps. On pourrait aussi penser que les longueurs d'onde fournissent des références d'espace, mais le mouvement des particules, accompagné de l'onde de phase qu'il contribue à former, n'est pas en rapport direct avec ces longueurs d'onde.

2- Les Repositionnements. Ces fréquences sont celles des repositionnements qui sont donc réguliers dans le temps. Or à chaque repositionnement, la particule réajuste sa position et le mouvement à venir en fonction d'informations venues de l'extérieur par l'onde convergente ; c'est à ce moment là que se font sentir les effets de ce qu'on appelle traditionnellement une force (gravitationnelle, électromagnétique ou nucléaire – dans le cas de la force de gravitation, de plus courtes longueurs d’ondes pour les ondes convergentes venant du côté de l'étoile orientent les repositionnements des particules de la planète dans sa direction). Il en résulte que si une particule va plus vite, elle se repositionne moins souvent sur une longueur donnée, et si elle traverse alors un champ (de gravitation par exemple), sa trajectoire est moins incurvée. Il faut noter que les notions de champ et de force appartiennent à la physique classique ; je les utilise ici pour que le lecteur ne soit pas dépaysé par cette nouvelle théorie (SOM-RP) en sautant les étapes.

3- L'Univers de Hubble. Il est défini comme la partie de l'Univers qui nous est accessible compte de la limite de la vitesse de la lumière. Chaque particule est au centre de son propre univers de Hubble.

4- Particules et masses. Considérons un ensemble de particules parcourant une orbite autour d’un autre ensemble de particules, soit une planète gravitant autour d’une étoile. Selon la théorie SOM-RP, chaque particule composant ces masses se repositionnent régulièrement et indépendamment des autres ; elle suit sa propre trajectoire, parallèle à toutes les autres ; les repositionnements individuels deviennent imperceptibles, mais existent néanmoins dans le mouvement d'ensemble de la masse. La planète se comporte comme une seule particule. C’est pour cette raison que la masse ne s'exprime pas, ni dans les lois de la chute des corps, ni dans celles du mouvement des satellites ; cela est un premier argument en faveur de cette théorie, mais ce n'est pas le plus important.

II- Les lois de Newton : l'Inertie et la loi d'Accélération.

1 - À chaque instant, la particule se repositionne. Elle le fait selon les informations venues de son Univers de Hubble au moyen des ondes convergentes et qui lui indiquent la nouvelle place où se repositionner –je n'hésite pas à personnaliser ainsi une particule (sans excès) puisqu'elle agit en réponse à une information. Puisque tout bouge dans l'univers, une particule n'est jamais au repos, elle oscille constamment sur place. Néanmoins et sans autre influence, elle reste au repos pour son entourage qui subit les mêmes fluctuations de l'environnement. Une particule au repos reste au repos.

2- L'information indiquant à la particule quelle position prendre au prochain repositionnement est liée à la fréquence ; si les ondes convergentes sont d'une plus grande fréquence d'un côté, la particule se repositionne plus particulièrement de ce côté. Et si cela se répète, la particule se dirige de ce côté.

Si la particule est en mouvement, elle rencontre, venant au devant d'elle, des ondes convergentes de plus hautes fréquences en raison de l'effet Doppler-Fizeau. Elle se repositionne donc plus particulièrement et régulièrement dans cette direction. Une particule en mouvement conserve son mouvement.

3- Supposons maintenant que l'on pousse cette particule en approchant une autre de même charge, elle se déplace mais résiste en même temps.

- Elle se déplace parce que la pression agit sur elle en modifiant l'information qu'elle reçoit. Les ondes de la particule chargée que l'on approche entrent en interférences avec les ondes convergentes de la première particule, et annulent une partie des informations qu'elle reçoit de l'univers du côté de la poussée. De ce fait elle se repositionne dans l'autre direction.

- Et elle résiste, parce qu'après un aller et retour, l'onde divergente devient l'onde convergente et revient vers la même place. Ce n'est pas la particule qui résiste, c'est l'univers ; cela rejoint d'une certaine façon le principe de Mach.

- Si la pression ne dure que le temps d'un repositionnement, après un premier déplacement, la particule rencontre, venant au-devant d'elle, l'onde convergente avec une plus grande fréquence en raison de l'effet Doppler-Fizeau. Ce qui fait qu'elle se repositionne plus de ce côté : elle garde la vitesse qu'elle a reçue de la première impulsion.

4- Si on continue à pousser, à chaque repositionnement la pression est une nouvelle impulsion qui s'ajoute aux précédentes et la vitesse augmente. Comme les repositionnements sont réguliers dans le temps, v augmente régulièrement avec le temps :

v = at

a est l'accélération. Ensuite, par dérivation ou intégration, nous retrouvons les équations de la mécanique. C'est la seconde loi de Newton (F = m.a) qui nous donne l'accélération a. Nous l'avons obtenue sans qu'il soit besoin d'introduire la notion de force. L'autre paramètre de l'équation, m, la masse d'un ensemble de particules est simplement le nombre de ces particules qui se repositionnent ensemble -pas nécessairement avec synchronisme- dans la même direction.

- Maintenant, si notre particule est dans un champ de gravitation d'une étoile par exemple, les ondes convergentes vers la particule ayant traversé l'étoile sont de plus hautes fréquences ; la particule se repositionne dans cette direction et commence à se déplacer vers l'étoile, et à mesure qu'elle le fait la fréquence apparente augmente aussi par effet Doppler-Fizeau, et ainsi de suite. Ici aussi la vitesse croit régulièrement avec la fréquence des repositionnements, c'est-à-dire avec le temps. C'est l'équation de la vitesse que nous venons d'établir au paragraphe précédent.

v = at

III – Conclusion.

Ces calculs simples auraient pu permettre à Newton et à ses successeurs de s’engager sur la voie de la théorie de la SOM-RP. Il aurait été plus satisfait de lui-même et n’aurait pas eu à écrire en 1693 cette fameuse réserve dans une lettre adressée au Révérend Richard Bentley : "je pense qu'il est inconcevable que la matière brute inanimée, sans la médiation d'autre chose qui ne soit pas matériel, agisse sur une autre matière et l’affecte sans contact mutuel [...]. C’est pour moi une si grande absurdité, qu’à mon avis, aucun homme tant soit peu compétent en matière de philosophie ne pourra jamais tomber dans cette erreur”. Cet "autre chose qui ne soit pas matériel", ce sont les ondes de la théorie de la Structure Ondulatoire de la Matière.

Nous allons voir à la page suivante comment démontrer, grâce à la théorie SOM-RP, ces lois sur le mouvement des planètes qui ont été établies empiriquement par Kepler. Nous aurons une idée du pouvoir d'explication de cette théorie.

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Octobre 2008