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- 3.6 - Le modèle de particule

par Denys LÉPINARD

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1- Base de la Théorie du Repositionnement

L’hypothèse fondamentale de la théorie du repositionnement est celle-ci :

Chaque particule se repositionne constamment en fonction d’informations reçues de son environnement.

Par particule il faut entendre proton, neutron ou électron, ce dernier étant l’objet idéal de cette démonstration ; la nature des deux premiers sera clarifiée par la suite. Et par environnement, on peut penser à tout l'Univers faute de pouvoir fixer une limite. L’affirmation ci-dessus est un point de départ très nouveau ; nous allons la conforter en précisant la nature de ces informations et la façon dont elles se propagent.

2- le système d’ondes
Par l’observation quotidienne nous savons ce que sont des ondes ; toutes celles que nous connaissons sont des ondes retardées, divergentes, comme des vagues à la surface d’une mare où l’on vient de lancer une pierre. Nous ne connaissons pas dans notre monde d’ondes convergentes, avancées, bien que mathématiquement elles soient parfaitement licites.
Dans le cadre de cette hypothèse, nous supposons l’espace rempli d’un milieu idéal parcouru simultanément pour des raisons de symétrie par ces deux types d’ondes : à partir d’un centre qui sera la particule, un train d’ondes s’écarte vers l’extérieur, et un autre ensemble converge de l’extérieur vers ce centre. Si elles ont même vitesse c (celle de la lumière) et sont en phase avec la même fréquence ν, elles se superposent en un système d’ondes stationnaires centré sur la particule.

La particule est la partie centrale de ce dispositif sans s’y limiter. Le système d’ondes n’a théoriquement pas de limites, mais on peut penser qu’à une certaine distance de la particule il se désorganise dans le clapotis général du milieu qu’on appelle habituellement le vide, ce qui n’empêche pas pour autant les informations de se propager. Pour une meilleure visualisation nous avons fait ce schéma dans le plan, il faut bien évidemment imaginer une structure tridimensionnelle d’ondes sphériques.

J’entends par repositionnement une remise en place du centre à chaque vibration à la suite de modifications du système d’ondes. Ces repositionnements sont réguliers dans le temps; ils rythment le temps. Nous verrons qu'ils sont à l'origine des lois physiques et qu'ils donnent en prime une explication claire de ce qui se passe. D’une façon générale, l’onde avancée apportant des informations de tout l’univers définit la position de la particule, et l’onde retardée emporte vers l’extérieur des informations sur la position ou le mouvement de celle-ci.

3- Définitions
Outre l’onde de battement ou onde de phase ou de position que nous venons de voir, il est important de définir les deux autres composantes de base du système que nous avons présenté. Ce sont deux ondes qui vibrent à la même fréquence ν avec la célérité c et se déplacent en sens opposé : Nous parlerons d’ondes reçues, convergentes ou avancées pour désigner les ondes venues de l’extérieur vers le centre, et d’ondes émises, divergentes ou retardées, pour parler de celles parties du centre. Nous pourrons aussi parler d’onde informante et d’onde informée. L’ensemble de ces trois ondes forme ce système complexe qu’est la particule.

4- Principe d’inertie.
Une particule peut se repositionner dans toutes les directions de l’espace. La nouvelle position est donnée par ce double système d’ondes concentriques, divergentes et retardées d’une part, convergentes et avancées d’autre part, qui assurent la circulation des informations dans les deux sens. Si les premières accompagnent le mouvement de cette particule et emportent vers l’extérieur des informations concernant la position et le mouvement de cette particule, les dernières peuvent venir de tout l’espace et informent la particule d’une position imposée par la structure de l’Univers – principalement la répartition de ses masses. La particule tend constamment à y revenir et apparaît comme suspendue à toutes les directions de l’espace. Si nous cherchons à la déplacer, par exemple en la poussant dans une direction, elle tendra à revenir à la position que lui assigne initialement l’univers, elle résistera à la poussée par des repositionnements vers cette position, d’où le principe d’inertie. Mais, comme nous le savons, ce principe ne se manifeste que dans le premier temps de la poussée. En effet, l’acquis, nouvelle position ou nouvelle vitesse, est pris en compte à chaque positionnement, se conserve ensuite et s’oppose alors à toute nouvelle modification.
Il s’ensuit que l’inertie est d’autant plus importante, toutes choses égales par ailleurs, que la particule tend plus souvent, par des repositionnements plus fréquents, à revenir à sa position assignée. C’est à dire que sa fréquence de repositionnement est plus grande.Nous pressentons là une relation entre l’inertie I et la fréquence de repositionnement ν0 ; et nous pouvons écrire :

KI0 = k ν0
(1)

K et k étant des constantes aux dimensions du système d’ondes et de l’univers.
Nous rejoignons l’intuition remarquable de Louis de Broglie (Thèse 1925 p.33) : "On peut donc concevoir que par suite d’une grande loi de la Nature, à chaque morceau d’énergie de masse propre m0 soit lié un phénomène périodique de fréquence ν0 tel que l'on ait :

h ν0 = m0.c2 ."

Ces deux relations s'éclairent mutuellement. L'une définit l'inertie en fonction d'une fréquence de repositionnement selon des informations extérieures; et l'autre l'énergie contenue dans la matière et qui dépend aussi d'une fréquence. Cela permet de définir les constantes, K et k :

  • celle qui donne les dimensions du système d’ondes :

    K = c2= v.V

  • et l’impulsion à chaque repositionnement à fréquence ν0 :

    k = h.

    qui est la constante de Planck.

    Ainsi obtenue, cette formule (2) où l’inertie est représentée par la lettre I pour éviter toute confusion avec la masse habituellement représentée par M :

    I0.c2 = I0.Vv = hν0
    (2)

    signifie que la position ou le mouvement d’une particule, appréciables tous les deux par l’inertie opposée au changement, sont fixés à chaque repositionnement survenant avec la fréquence ν0 par la combinaison de l’information acquise (le mouvement) et de celle reçue de son environnement. C'est une bonne explication du principe de Mach.

    5- Le principe d'incertitude
    La nature ondulatoire des particules et la manière dont elles interagissent par interférences permet d’expliquer le principe d’incertitude formulé par Werner Heisenberg en 1925 sous la forme générale de deux relations.
    Selon la théorie du Repositionnement, toute mesure se fait par l’intermédiaire de deux systèmes d’ondes devant interférer entre eux. De ce fait, la précision de la mesure est limitée par les caractéristiques des ondes. D’une façon générale, si on veut bien connaître la fréquence d’une onde, il faut une mesure assez longue dans l’espace ou dans le temps pour que les deux systèmes d’ondes interfèrent sur une distance suffisante. Pendant ce temps la particule se déplace. Voyons cela pour chacune des deux relations :

    1- ΔE. Δt ≥ ћ
    Selon la relation fondamentale, e=hν, si on veut bien connaître l’énergie, ou diminuer l’incertitude sur ΔE, il faut mesurer précisément la fréquence ; donc faire une mesure qui dure une fraction importante d’une période. Δt doit être grand.

    2- Δx. Δp ≥ ћ
    La particule se déplaçant, si on veut bien connaître sa position, réduire Δx, il faut faire une mesure très courte, ne connaître donc qu’une petite fraction de l’onde, et imprécisément sa fréquence et son énergie de déplacement.

    La Constante de Planck réduite ћ, étant le quantum insécable d’énergie mis en jeu à chaque repositionnement, c’est naturellement elle qui devient l’arbitre de cette précision.

    6- Conclusions.
    Ce modèle de particule est nouveau en physique mais, une fois dévoilé, s’impose par son évidente simplicité et sa grande force. Il est capable de reprendre et d'expliquer, dans un même ensemble théorique, la plupart des phénomènes que nous observons en physiques et qui, jusqu'à présent, semblent bien disparates.

    Nous verrons de plus, dans ces pages, le caractère universel de la Théorie du Repositionnement :

  • La constante de Planck est au coeur de notre modèle et elle intervient dans toutes les formules de mouvement des particules. Dans une autre page sur ce site, je montre comment cette constante de Planck mesure l’information de l’univers. Le déplacement de la moindre particule dépend donc de cette information. Voilà une base solide pour cette théorie.

  • C'est aussi cet ensemble de deux ondes, à l'échelle de l'univers, qui est à l'origine de la répartition des masses, aussi bien des constituants de la matière vivante que celles des objets qui remplissent le cosmos. C'est un pas important en direction de l'unification des sciences en une théorie universelle qui, partant d'une physique claire et bien comprise, irait, se référant toujours au même système, jusqu'à l'explication de l'univers, du vivant et de l'évolution.

  • Dans les deux pages suivante, nous allons voir pour commencer, comment ce modèle de particule, et le fait qu'elle se repositionne régulièrement en fonction d'informations reçues de tout l'univers, permet de démontrer, en décorticant les mécanismes, les lois fondatrices de la physique de Kepler et de Newton. Commençons par celles de Newton.
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    avril 2005