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- 3.13 - La Gravitation selon la Théorie du Repositionnement

par Denys LÉPINARD

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On reconnaît actuellement, sous le nom de Forces Fondamentales, quatre actions à distance : la force gravitationnelle, la force électromagnétique, la force nucléaire forte et la force nucléaire faible. La Théorie du Repositionnement va nous permettre de les considérer sous un angle nouveau. Je propose de commencer par la force de gravitation; la force électromagnétique et les forces nucléaires seront traitées sur les pages suivantes. Nous nous apercevrons qu'elles s'expliquent toutes par le même principe.

1- La gravitation

1.1- Masse inerte et masse pesante
On connaît la masse sous deux formes, la masse inerte et la masse pesante ou gravitationnelle. On ne sait pas faire la différence entre les deux, en ce sens qu’un physicien enfermé dans un ascenseur avec ses instruments habituels ne pourra dire s’il est entraîné dans un mouvement uniformément accéléré ou s’il est dans un champ de gravitation. La théorie de la Relativité Générale affirme l’identité de ces deux masses par le Principe d’Equivalence. Ce principe reste aussi un élément de base pour la théorie du Repositionnement qui considère que ces deux types de masse doivent relever du même phénomène, à la condition qu'elle lui trouve une explication claire.
La masse inerte est directement liée à l’onde de phase comme nous l’avons vu au chapitre précédent. Elle apparaît lorsque les deux ondes de base du système se déplacent l’une par rapport à l’autre entraînant une différence entre les longueurs d’onde venant de différents côtés. La masse pesante doit avoir la même origine ; en voici une explication :
Notre point de départ est toujours le repositionnement permanent de la particule : l’ensemble de la matière de l’univers assigne une position à la particule qui tend à s’y placer à chaque repositionnement. L’information sur cette position est véhiculée par les ondes convergentes. Si le système d’ondes convergent est parfaitement concentrique, la particule oscille sur place. Mais cela est rarement le cas car tout bouge dans l’univers ; le mouvement de chaque particule est susceptible de modifier tout l’ensemble et le système d’ondes est constamment déformé et en évolution.

Faisons donc l’hypothèse que, selon une loi générale des ondes (Jearl Walker), lorsque les ondes convergentes traversent des zones où se trouve de la matière, comme une étoile, une planète ou n’importe quel nuage de poussières, leur fréquence augmente. La vitesse restant la même, la longueur d’onde diminue. Cela peut s’interpréter ainsi : lorsqu’une masse de matière importante est rassemblée quelque part, la concentration et l’intensification des vibrations contracte le milieu, les ondes qui traversent ce milieu acquièrent une longueur d’onde plus courte. Si nous considérons maintenant une particule extérieure à cette zone, elle reçoit des ondes convergentes de fréquences différentes de deux côtés opposés, celui où se trouve la masse de matière et celui tourné vers le reste de l’univers. Elle réagit d’une façon dissymétrique en suivant son onde de phase qui induit le mouvement dans la direction des ondes plus courtes (ou de plus grande fréquence), ce qui est une propriété générale des particules dans le cadre de la Théorie du Repositionnement.
Ainsi présentée et à la lumière des chapitres précédents, la gravitation découle du même mécanisme que l’inertie cinétique : le repositionnement de la particule dans un système d’ondes déformé, soit par la présence d’une masse, soit par le mouvement, se fait à la suite de l’onde de phase dans la direction des ondes reçues plus courtes. Masse inerte et masse pesante sont de même nature et on ne peut les différencier, d’autant que les outils qui pourraient le permettre, faits de matière, subissent la même influence.

1.2- Comment la gravitation produit l'accélération
Nous sommes maintenant en mesure de comprendre comment une masse accélère sous l'effet de la gravitation : une fréquence plus grande dans une direction induit le mouvement, comme nous venons de le voir, ce mouvement entraîne à son tour une augmentation des fréquences vers son avant par effet Doppler, d’où un mouvement encore plus rapide. Et cette double action conjuguée est à l'origine de l'accélération. Chacune de ces actions isolée ne permettrait qu'un mouvement uniforme, ensemble elles produisent un mouvement uniformément accéléré. Celle-ci est la même pour tous les corps puique la contraction de l'onde frontale dépend d'un phénomène extérieur, la gravitation, et de la vitesse acquise; elle ne dépend pas de la nature de ces corps.

Remarques :

  • Dans le cadre de cette théorie, ce sont les particules qui se repositionnent, chacune individuellement. Cependant un corps composé se comportera et accélèrera comme l'ensemble de ses constituants.
  • Selon cette hypothèse, la vitesse de la gravitation serait égale à celle de la lumière, puisque véhiculée par les ondes de base. Cela est tout à fait en accord avec l’observation d’Ed Fomalont et de Sergei Kopeinkin faite le 8 septembre 2002 en profitant de l’effet de lentille provoqué par Jupiter passant devant un quasar.
  • J'ai introduit l'hypothèse que la concentration de systèmes vibratoires dans une région de l’espace entraîne des tensions dans cette zone pouvant être à l’origine d’une courbure de l’espace. Cette courbure est maintenant un fait bien connu confirmé par de nombreuses observations -l'effet de lentille dont je parlais plus haut.
  • Enfin, je propose ici pour la gravitation une solution alternative à celle proposée par la Relativité Générale. Je pense qu'elle mérite d'être testée et confrontées aux observations et aux mesures actuellement faites dans l'Univers. On en tirera peut-être une meilleure explication de sa nature et de son évolution. N'oublions pas que pour justifier l'ensemble théorique actuellement admis -et imposé comme un dogme- il est nécessaire de supposer, dans la composition de l'Univers, plus de 95 pour cent de matière (matière noire et énergie noire) dont on ne connaît ni la nature ni les propriétés et que personne n'a vu nulle part, même par l'intermédiaire d'instruments. On peut s'arc-bouter sur le dogme, mais la sagesse ne serait-elle pas d'envisager d'autres possibilités, ou au moins de tolérer que d'autres chercheurs le fasse ?

    Nous allons voir dans la page suivante comment la force électrique peut être interprétée comme le résultat de modifications des informations reçues par les particules. Ces informations sont portées par les ondes convergentes et elles concernent la position que la particule doit rejoindre au prochain repositionnement. Si elles sont modifiées, la particule se dirige autrepart.

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    aout 2005