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- 2.4 - La Structure Ondulatoire de la Matière peut expliquer l'Evolution.

par Denys LÉPINARD

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Nous venons de voir dans ce chapitre 2 que le vivant, que ce soit dans sa nature biologique ou dans son comportement économique, s'est développé et mène son activité par pulsations dont la régularité s'apparente à des phénomènes ondulatoires.
Cela nous apparaît un nouveaux nœud sur le fil conducteur qui nous mène vers une explication des mécanismes de l'Évolution.
- Nous avons vu dans le chapitre précédent que les masses des êtres, vivants et non vivants, sur répartissent sur une courbe en cosinus, de la particule élémentaire jusqu'à l'Univers.
- Nous avons expliqué cette disposition comme produite par le battement de deux ondes de grandes dimensions voyageant en sens opposés à travers tout l'univers avec un déphasage de π/10 l'une par rapport à l'autre. Elles s’associent alternativement, de façon constructive puis destructive, faisant apparaître entre elles une onde de battement.
- Nous allons montrer maintenant qu'il s'agit, non pas de deux ondes seulement, mais du résultat du bouillonnement additif de toutes les vibrations de tous les constituants du vivant et du non-vivant.

Cette affirmation n’est pas gratuite, elle s’appuie sur de nombreuses observations exposées dans ce site et que j'ai rassemblées en cinq démonstrations convergentes qui correspondent aux principaux chapitres de ce travail.
La première est que la courbe enveloppe de cette onde de battement, une sinusoïde qui est l'onde de phase (bleue), supporte les masses de tous ces êtres. J'en ai fait la démonstration au chapitre précédent. Je me contente ici de présenter la figure principale qui nous sera utile :

Figure 1.
La Sinusoïde Universelle

La deuxième démonstration fait l'objet de ce chapitre. J’ai tracé cette courbe (bleue) pour la première fois en 1970; j'avais placé en ordonnées les masses des individus, exprimées en nombre de particules élémentaires. Et depuis j’essayais de comprendre cette courbe en pensant "masses", ou au moins "nombre de composants". Ce n’est que lorsque j’ai pu associer cette courbe avec le système d’ondes universel que petit à petit les choses se sont éclaircies.
Il peut s’agir de nombre de constituants, ou de quelque chose qui, prenant chez chaque constituant la valeur unité, s’ajoute à mesure que s’ajoutent les constituants. La masse pouvait paraître adéquat ; mais si l’on parle d’ondes, ce peut aussi être l’amplitude : à partir du moment où nous démontrons que la matière est de nature ondulatoire et que la masse n'est en fait que la fréquence du repositionnement, les amplitudes deviennent intéressantes car elles peuvent s'ajouter ou se soustraire. Je montre en outre dans les pages précédentes que tout l’effort de l’évolution consiste à mettre en phase les pulsations de ses constituants, lesquelles s’ajoutent créant des mouvements périodiques de plus en plus grandes amplitudes, ou lorsqu’elles s’opposent en d’autres endroits ou à d'autres moments, se détruisent et s’annulent. Il apparaît donc que cette onde rouge de battement (fig.1) est en fait produite, non seulement par deux grandes ondes comme je l’ai dit pour simplifier au début de la démonstration, mais aussi par toutes les ondes, de toutes les tailles jusqu’à celles des particules élémentaires, qui par leurs vibrations constituent les systèmes vivants. Comme je le montre dans ces pages, elles sont très nombreuses et de toutes les longueurs et fréquences, et peuvent être entre elles de toutes les phases. Leurs amplitudes s'ajoutent ou se soustraient; mais si un effort est fait pour les mettre en phase, niveau par niveau, elles se composent dans des ondes de plus grandes dimensions qui finalement produisent les battements que nous voyons sur cette figure.

Il existerait donc de grandes ondes parcourant tout l'univers qui seraient à la fois le produit et le support de nombreuses ondes plus petites. Celles-ci pourraient être à l'origine des particules élémentaires, comme nous le verrons au prochain chapitre, et de toutes celles qui soutiennent l'activité des êtres vivants. Les corps qui peuplent le cosmos doivent aussi se retrouver dans cette description, mais ce sera l'objet d'un autre travail.
Cela nous éclaire sur le vivant, sur ses mécanismes, sur l’évolution et sur la nature de notre univers. C’est une des preuves les plus fortes de tout ce qui est écrit dans ce travail.

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avril 2006