Depuis 1970, date où j’ai tracé
pour la première fois cette courbe
en cosinus des masses des individus, je me suis souvent interrogé
sur son origine. Elle semble fondamentale car elle se rapporte à la structure des êtres vivants. Mais je n’ai jamais
trouvé dans la science moderne d’élément de réponse à cette
question : par quel processus physique la matière vivante se construit-t-elle de cette façon ?
L’explication
doit rendre compte de cette courbe et du fait qu’elle n’est valable que pour des valeurs discrète.
La discontinuité provient de la disposition des individus en
niveaux d’organisation, chacun résultant d’un aller et d’un
retour : rassemblement d’un grand nombre d’individus semblables
pour former des organes, et assemblage d’un petit nombre d’organes
différents pour créer l’individu de niveau supérieur. Les masses des
individus se regroupent par niveau autour d'un même ordre de grandeur.
Un autre aspect important est que cette courbe se rapporte aussi bien aux
êtres qui constituent l'édifice biologique comme nous venons de le voir, qu'à
ceux qui forment le cosmos. C'est la même courbe qui supporte la répartition
de ces deux catégories d'êtres : elle a une portée universelle.
Il m’a fallu plus de trente ans pour arriver au début d'explication que
j'expose ici ; entre temps j’avais posé un certains nombre de jalons (les éléments d’ordre
et l'ontostat, la théorie du
repositionnement) qui en sont maintenant des piliers importants.
Aspects mathématiques.
Un modèle intéressant pourrait être celui généré par le battement de deux ondes. C'est ce qui est représenté sur la figure 1. La courbe rouge est la courbe de battement, somme des deux autres, sin p en noir et sin q en vert ; ses
contours adoptent une forme sinusoïdale (cos(p-q)/2) en raison de la relation :
sin p + sin q = 2 sin(p+q)/2 . cos(p-q)/2
pour les valeurs discrètes où sin(p+q)/2 est égal à + ou – 1. Ce qui correspond aux maximums ou minimums de la courbe de battement rouge.
Figure 1
La courbe qui nous intéresse est la courbe enveloppe. Elle est discontinue et valable uniquement pour les extremums de la courbe de battement qu'elle joint.
Nous voyons cela plus en détails sur la figure 2 suivante où j'ai fait disparaître les deux ondes de base (sin p et sin q). La courbe de battement reste en rouge et la courbe enveloppe est reproduite en bleu. Je lui ai gardé un tracé continu uniquement pour la clarté de la démonstration.
Figure 2.
La Sinusoïde Universelle.
Les explications que l'on peut donner.
Cette courbe en bleu reproduit la courbe
en cosinus des masses par niveaux présentée aux chapitres précédents. Elle est obtenue ici graphiquement par le
battement de deux ondes. Chaque période de l’onde de battement (en rouge) représentant un niveau, les
paramètres sont choisis pour que nous ayons bien 10 niveaux pour une demi période de la courbe bleue. Nous
retrouvons ainsi un cos(Nπ/10) qui correspond, abstraction provisoirement
faite des constantes, à notre formulation des masses des individus en fonction
des niveaux.
Tout cela est saisissant. Ce travail mathématique et graphique est susceptible de nous apporterl’explication de nos premiers résultats obtenus empiriquement, et donc de la distribution des
masses et de l'organisation par niveaux des objets célestes et des êtres vivants.
L'explication
peut être celle-ci :
Comme nous le montrons largement dans ce site, l'univers est entièrement parcouru par des ondes qui sont à l'origine des particules élémentaires, des systèmes vivants et des objets qui peuplent le cosmos. Elles sont de même nature et ne se différencient que par leurs longueurs d'onde. En s'associant, elles forment des systèmes comme celui que j'ai déjà présenté, en plus petit bien sûr, pour la particule
élémentaire et qui m'a permis un certain nombre de développements
intéressants en physique. C'est aussi sur lui qu'est construit l'ontostat.
Nous sommes donc en bonne voie, et avec cet éclairage je peux compléter l'hypothèse sur ce système d'ondes à l'origine
du contenu de l'univers :
Ce sont vraisemblablement des ondes de dilatation -compression, comme les ondes sonores ;
elles sont de sens opposés :
une onde retardée, divergente, venant du passé et allant vers
le futur, comme celles que nous voyons tous les jours à la surface d'une étendue d'eau;
et une onde avancée, d'information, venant du futur;
ces deux ondes s'associent en une onde de battement, ou onde de phase, dont le rôle est déterminant.
Du fait qu'elles entrent en battement, ces deux ondes se trouvent déphasées différemment selon les lieux ou les temps.
Cela constitue des zones d'influence différente entre causalité et information, plus ou moins favorables au développement
de certaines structures organisées, comme la matière vivante ou les objets célestes.
Il y a encore beaucoup à dire et de nombreuses pages à mettre en ligne. Dans un travail en préparation je pense pouvoir montrer qu'il existe une relation entre la complexité et la masse des individus. Le lien pouvant être la possibilité d’établir des rétroactions et des contrôles du présent par le futur, de plus en plus importants à mesure qu’on s’élève dans l’échelle des niveaux et en relation avec le déphasage variable des deux ondes.
Un texte est disponible sur demande.
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